#HackLaPolitique dans Le Point !

#HackLaPolitique cosigne une tribune dans Le Point afin de dénoncer la posture de Jean-Luc Mélenchon.

Pour lire la tribune : http://www.lepoint.fr/presidentielle/melenchon-tribun-d-une-gauche-retrograde-et-dirigiste-12-04-2017-2119160_3121.php

Jean-Luc Mélenchon n’a rien d’un révolutionnaire. Certes, un bon tribun. Mais sa logique de pensée tourne autour d’un mot : planification.

Qu’elle soit économique, ou écologique, elle fait preuve d’une vision dangereuse de la société. Celle de donner tous les pouvoirs à l’Etat. En pensant de façon assez simpliste qu’un organe aussi centralisé et bureaucratique que celui-ci puisse diriger la société, dans ses moindres détails, dans chaque individualité qui la compose.

A cette jeunesse attachée à la liberté qui a signé cette tribune : quel plaisir de voir une majorité d’idées se former autour d’un projet libéral. Il faut dénoncer les dirigismes de toute part : qu’ils soient économiques, ou sociaux, de gauche, comme de droite !

« Rencontre avec les jeunes libéraux » sur France Inter !

Rafaël Amselem, CoPrésident de #HackLaPolitique, était sur France Inter avec Students For Liberty pour parler des jeunes libéraux primo-votants !

Pour écouter l’interview : https://t.co/i1hb8UQbNL

A propos du libéralisme, les intervenants ont défendu les positions suivantes :

Rafaël Amselem : « Non, le libéralisme, ce n’est pas la droite et les grands patrons, nous sommes les premiers à nous opposer aux compromissions entre les banques, les grandes entreprises et L’État »

Christophe Seltzer : « On pense que c’est à l’État de tout faire aujourd’hui, résultat, on se retrouve dans une société atomisée où les gens se battent les uns contre les autres pour obtenir un avantage de l’État, mais ne sont plus là concrètement pour réfléchir ensemble ! »

Victor Goury-Laffont : « Il n’y a aucune idée libérale dans cette campagne… Supprimer des postes de fonctionnaires ne signifie pas être libéral. Libéral, c’est une réforme structurelle pour libérer la compétition et rendre plus libre les marchés et les individus »

Maxime Viens : « Légaliser les drogues parce que leur prohibition porte les germes de l’inégalité sociale. Pourquoi des descentes de police régulières dans le 93 chez des jeunes défavorisés qui fument du cannabis et rien chez les aristos du 16ème qui sniffe de la coke ? »